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Début septembre

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS AU CONCOURS GENERAL AGRICOLE DES PRODUITS

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28 novembre

Forum semences

"La filière semences fait germer l'innovation en région Centre-Val de Loire"

à Saint-Maur (36)

Programme et inscriptions

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29 novembre

Salon régional du photovoltaïque agricole

à partir de 10h à Morand (37) - Salon en continu, conférences thématiques, visite et démonstrations - Entrée gratuite

Contact : audrey.poupeau@cda37.fr

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5 décembre

Journée régionale caprine

à partir de 9h30 au Golf de la Picardière - Vierzon

Inscriptions et programme

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Aides couplées aux productions

La France a décidé de renforcer son dispositif d'aides couplées et d'y consacrer 15% de son plafond d'aides du 1er pilier PAC, soit environ 1,085 milliard d'euros/ an en moyenne sur la période 2015-2020.

Les aides couplées mises en place sont ciblées principalement sur les productions d'élevage.L'aide aux bovins allaitants mobilise à elle seule environ 62% de l'enveloppe d'aides couplées.

Si des aides couplées à la surface perdurent, elles visent principalement des productions s'inscrivant dans un plan de soutien aux protéines végétales. 144,6 millions d'euros en moyenne, soit 13% du total des aides couplées, seront affectés au financement des aides de ce plan de soutien.


Aides aux productions bovines

L'élevage bovin (allaitant et laitier) est le principal bénéficiaire des soutiens couplés mis en place en France dans le cadre de la nouvelle PAC avec 778,91 millions d'euros soit près de 72% de l'enveloppe totale affectée par la France aux aides couplées en 2017.  

Le principal dispositif de soutien concerne l'aide aux bovins allaitants (640,34 millions d'euros en 2017) qui remplace à la fois l'ancienne PMTVA européenne et son complément national en vigueur jusqu'en 2014. Les aides à l'élevage bovin laitier et celles au veau sous la mère et aux veaux "bio" complètent le dispositif avec respectivement 133,79 et 4,78 millions d'euros en 2017.

Quel que soit le dispositif de soutien couplé, seuls les animaux identifiés conformément à la réglementation en vigueur peuvent bénéficier d'une aide.

Pour les trois soutiens couplés en faveur de l'élevage bovin, les demandes d'aides  doivent être télédéclarées sur le site Telepac le 15 mai 2017 au plus tard.

Vous pouvez télécharger les notices explicatives en consultant la page "Formulaires et notices" de la campagne PAC en cours sur le site Telepac (lien ci-contre dans la colonne de droite).

AIDE AUX BOVINS ALLAITANTS (ABA)

Le soutien en faveur des bovins allaitant prend la forme d'une aide à la vache qui ciblait jusqu'alors les exploitations avec un atelier allaitant significatif. A partir de 2017, les critères d'accès sont assouplis pour permettre aux petites exploitations de poly-élevage de percevoir l'aide aux bovins allaitants

Bénéficiaires

Pour bénéficier de l'aide le producteur devait, jusqu'en 2016, détenir 10 vaches éligibles minimum. Ce critère est assoupli en 2017. Désormais les éleveurs qui détiennent au moins 10 vaches  éligibles OU 10 UGB de vaches/brebis/chèvres dont 3 vaches éligibles peuvent percevoir l'aide.

Le demandeur doit respecter un critère minimum de productivité pour son cheptel bovin. L’effectif primé du cheptel d’une exploitation est calculé automatiquement de telle sorte que 2 ratios soient respectés :

-  le ratio de productivité : nombre minimum de veaux par vache, fixé à 0,8 veau par vache (0,6 pour les cheptels transhumants et en Corse) ;

-  la durée moyenne minimale de détention pour les veaux nés sur l’exploitation fixée à 90 jours.

L’application de ce critère minimum de productivité peut donc entrainer une réduction de l’effectif primable calculé.

Animaux primables

Les animaux éligibles sont des vaches allaitantes (femelles d’au moins 8 mois ayant déjà vêlé) de race à viande ou mixte (ou issues d'un croisement entre ces races) destinées à l'élevage de veaux pour la production de viande.

Les effectifs primables sont ceux détenus pendant une période de détention obligatoire (PDO) de 6 mois à partir du lendemain de la date de dépôt de la demande d'aide. La PDO commence au plus tard le lendemain de la date limite de dépôt de la demande d’aide (généralement le 16 mai)

Prise en compte des génisses

Durant la période de détention obligatoire, les éleveurs peuvent remplacer des vaches allaitantes par des génisses (femelles d'au moins 8 mois n'ayant jamais vêlé) à la condition que le nombre de génisses ne dépasse pas 30% de l’effectif d’animaux primable.

Les nouveaux producteurs peuvent intégrer des génisses dans leur effectif primable dès le premier jour de la PDO et dans la limite de 20% des vaches présentes. Sont considérés nouveaux producteurs :

-  les éleveurs individuels qui ont débuté une activité d’élevage de bovins allaitants  depuis moins de 3 ans avant la date de dépôt de la demande d’aide

-  les éleveurs en forme sociétaire dont tous les associés ont débuté une activité d’élevage de bovins allaitants  depuis moins de 3 ans avant la date de dépôt de la demande d’aide

 

Montant d'aide

Le montant unitaire de l'aide aux bovins allaitants est différencié selon les tranches d'effectifs de façon à conforter le soutien aux petits troupeaux.L’effectif primé est plafonné à 139 animaux. 

La transparence des GAEC s'applique aux seuils retenus. Les seuils sont appliqués au niveau de chaque associé selon la répartition du cheptel primable basée sur les parts sociales détenues. 

(cliquer sur ce lien pour avoir plus de détails sur la transparence des GAEC).

Les montants unitaires définitifs sont déterminés en fin de campagne afin de respecter les plafonds budgétaires. Ils sont calculés en divisant le montant de l'enveloppe nationale de l'aide aux bovins allaitants par le nombre d'animaux éligibles.

L'objectif sera de garantir les montants accordés aux premiers animaux correspondant à la première tranche d'aide.

Montants unitaires en euros/vache

2015

2016

2017(*)

2018

2019  

de la 1ère à la 50ème

174,50

174,50

175,00

de la 51ème à la 99ème

130,00

127,00

130,00

de la 100ème à la 139ème

69,00

66,00

69,00

 (*) Montants estimatifs provisoires

 

Plafond national du nombre de femelles primées au titre de  l’aide aux bovins allaitants

Un maximum de 3 845 000 animaux peut être primé au niveau national. En cas de dépassement de ce plafond, un coefficient de réduction linéaire sera appliqué au nombre d’animaux éligibles de chaque cheptel pour déterminer le nombre de femelles primées. 

 

2015

2016

2017

2018 

2019

Coefficient de réduction

0,990

0,955

 

 

AIDE AUX BOVINS LAITIERS (ABL)

Le soutien aux bovins laitiers prend désormais la forme d’une aide à la vache laitière qui bénéficie à tous les producteurs laitiers. Toutefois les élevages laitiers situés sur les territoires difficiles des zones défavorisées de haute-montagne, montagne et piémont bénéficient d’un soutien accru avec une aide à la vache laitière plus importante qui remplace l'aide à la production laitière en montagne de l'ancienne PAC.

Bénéficiaires

Le bénéficiaire de l’aide doit avoir produit du lait au cours des 12 derniers mois précédent le 31 mars de l’année de la demande d’aide et détenir des animaux primables.

Les nouveaux producteurs de lait peuvent bénéficier d’une aide complémentaire.

Sont considérés nouveaux producteurs :

-     les éleveurs à titre individuel qui ont débuté une activité d’élevage de bovins laitiers depuis moins de 3 ans avant la date de dépôt de la demande d’aide

-     les éleveurs en forme sociétaire dont tous les associés exploitants ont débuté une activité d’élevage de bovins laitiers depuis moins de 3 ans avant la date de dépôt de la demande d’aide 

Animaux primables

Les animaux primables sont les vaches de race laitière ou mixte destinées à la production laitière et présentes sur l'exploitation pendant une période de détention obligatoire (PDO) de 6 mois qui commence le lendemain de la date de dépôt de la demande d'aide et au plus tard le 16 mai.

Au cours de la PDO, le demandeur peut remplacer des vaches laitières sorties de son exploitation par d’autres vaches ou, dans la limite de 30% de l’effectif primable, par des génisses.

L'effectif primable est plafonné à 40 vaches (30 vaches en zone de montagne ).

La transparence des GAEC s'applique à ces plafonds. Le plafond est apprécié au niveau de chaque associé selon la répartition du cheptel basée sur les parts sociales détenues. (cliquer sur ce lien pour avoir plus de détails sur la transparence des GAEC).

Montant d’aide

L’aide aux bovins laitiers est constituée d’un montant de base et d’une aide complémentaire versée uniquement aux nouveaux producteurs pendant les trois premières années.

Le montant de ces aides est différencié selon les zones avec une majoration de  l’ordre de 50% en zone de montagne c’est-à-dire en zone de haute montagne, montagne et piémont.

Les montants définitifs sont calculés en fin d'année afin de respecter les plafonds budgétaires fixés au niveau national.

 

Montants unitaires en euros/vache

2015

2016(*) 

2017(*)

2018

 

2019

 

Aide de base hors zone de montagne

39,50

34,00

34,00

 

Aide complémentaire  pour les nouveaux producteurs hors zone de montagne

10,00

10,00

10,00

 

 

Aide de base en zone de montagne

80,00

71,00

70,00


Aide complémentaire  pour les nouveaux producteurs hors zone de montagne

15,00

15,00

15,00

 

(*) Montants provisoires

AIDE AUX VEAUX SOUS LA MERE ET AUX VEAUX BIO (VSLM)

4,78 millions d'euros sont mobilisés en 2017 pour financer l'aide au veau sous la mère produits sous label ou issus de l'agriculture biologique. Les conditions d'attribution restent inchangées par rapport aux campagnes précédentes.

Bénéficiaires

L'aide est réservée aux producteurs qui produisent des veaux sous la mère et qui sont  :

- soit adhérents à un organisme de défense et de gestion (ODG) en charge d'ue label rouge

- soit producteurs de veaux sous la mère certifiés bio.

Animaux primables

Les animaux éligibles à l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux bio sont des veaux appartenant à une race à viande ou à une race mixte (ou issu d'un croisement avec l'une de ces races) et produits conformément à un cahier des charges label rouge ou au règlement de l'agriculture biologique.

Les animaux primables au cours d'une campagne sont ceux abattus au cours de l'année civile précédant l'année de la demande d'aide.

Montant d'aide

L'aide de base versée pour les veaux sous la mère produits au cours de l'année n-1 est majorée pour les veaux sous la mère labellisés et pour les veaux bio commercialisés via une organisation de producteurs.

Les montants unitaires des aides aux veaux sous la mère et aux veaux bio sont calculés en fin de campagne afin de respecter les plafonds budgétaires au niveau national.

Montants unitaires en euros/animal

2015

2016(*)

2017(*)

2018

2019

Aide de base

36,50

35,00

35,00

Majoration d'aide pour les veaux sous la mère labellisés et les veaux bio commercialisés via une OP

36,50

35,00

 

35,00

 


Aides aux productions ovines et caprines

Des aides couplées sont maintenues pour soutenir les éleveurs des secteurs ovin et caprin (lait et/ou viande) afin d'enrayer la baisse des cheptels et maintenir le niveau de production.

Le dispositif concerne principalement le secteur ovin qui bénéficie d'une enveloppe d'aides de 119,46 millions d'euros en 2017. L'enveloppe d'aide caprine s'élève pour sa part à 14,33 millions d'euros.

Les demandes d'aides ovines et caprines sont spécifiques et doivent être télédéclarées sur le site télépac le 31 janvier 2017 au plus tard.

Vous pouvez télécharger la notice explicative en consultant la page "Formulaires et notices" de la campagne PAC en cours sur le site Telepac (lien ci-contre dans la colonne de droite).

AIDE OVINE (AO)

Le soutien couplé aux ovins se compose d'une prime de base à la brebis à laquelle peuvent s'ajouter des aides complémentaires se cumulant si l'éleveur respecte les conditions requises pour bénéficier de chacune d'elles.

Eligibilité du demandeur

Pour bénéficier de l'aide ovine, le demandeur doit :

- engager au minimum 50 brebis primables; 

- atteindre un ratio de productivité miminimal exprimé en nombre d'agneau vendu par brebis (plafonné au nombre d'agneaux nés par brebis) calculé sur l'année précédente. Fixé initialement à 0,4 ce ratio est relevé à 0,5 à compter de 2017.

Animaux primables

Les animaux primables aux aides à la brebis sont des femelles de l'espèce ovine qui ont mis bas au moins une fois ou qui sont âgées d'au moins un an.

Les effectifs primables doivent être maintenus sur l'exploitation durant la période de détention obligatoire (PDO) d'une durée de 100 jours à compter du 1er février de la campagne en cours.

Le remplacement pendant la PDO des animaux engagés par des brebis ou des agnelles est possible sous certaines conditions et dans la limite de 20% de l'effectif engagé.

Montant d'aide

L'aide aux ovins se compose des montant suivants :

- une prime de base 

- une aide complémentaire favorisant les troupeaux moyens de brebis versée aux 500 premières brebis. La transparence des GAEC s'applique à ce plafond. (cliquer sur ce lien pour avoir plus de détails sur la transparence des GAEC).

- une aide complémentaire pour les élevages engagés dans une démarche de contractualisation ou commercialisant leur production dans le cadre d'un circuit court. le montant de cette aide complémentaire est significativement revalorisé en 2017;

- une aide complémentaire réservée aux élevages respectant une des trois conditions suivantes : soit respecter un critère de productivité d'au moins 0,8 agneau vendu/brebis/an, soit être engagé au titre d'une démarche de qualité (signe officiel de qualité et d'origine, certification de conformité produit ou agriculture biologique), soit être un nouveau producteur pendant les trois premières années de l'atelier. En 2017, cette aide complémentaire est maintenue uniquement pour les nouveaux producteurs;

Le montant définitif de  l’aide ovine de base est calculé à la fin de la campagne. Il est obtenu en divisant le montant de l’enveloppe nationale, duquel est retiré le montant nécessaire au paiement des aides complémentaires, par le nombre d’animaux éligibles. Les montants des aides ovines complémentaires sont eux fixés forfaitairement en début de campagne. 

Montants unitaires en euros/animal

2015

2016(*)

2017(*)

2018

2019

Aide de base

15,25

16,00

16,00

Aide complémentaire pour les 500 premières brebis

2,00

 

2,00

 

2,00

 

Aide complémentaire pour les élevages ovins en contractualisation ou vente directe

3,00

3,00 

9,00

Aide complémentaire à la démarche Qualité/productivité/ nouveau producteur (1)

6,00

 

6,00

6,00

(1) Démarche qualité : engagés dans les filières sous signe de qualité (suppression en 2017); Productivité : ayant un ratio de productivité de 0,8 minimum (suppression en 2017); Nouveaux producteurs 

(*)Montants provisoires

 

AIDE CAPRINE (AC)

Le secteur caprin bénéficie d'une aide couplée à travers une prime à la chèvre assortie le cas échéant d'une aide complémentaire si l'éleveur est adhérent au Code mutuel des bonnes pratiques d'élevage caprin (CMBPEC) ou s'il a suivi une formation au "guide des bonnes pratiques d'hygiène" (GBPH).

Eligibilité du demandeur

Pour demander l'aide caprine, le demandeur doit détenir au moins 25 chèvres primables.

Animaux primables

Les animaux primables aux aides caprines sont des femelles de l'espèce caprine qui ont mis bas au moins une fois ou qui sont âgées d'au moins un an au plus tard le 11 mai 2017.

Les effectifs primables doivent être maintenus sur l'exploitation durant une période de détention obligatoire (PDO) d'une durée de 100 jours à compter du 1er février de la campagne en cours (du 1er février au 11 mai 2017 inclus).

Le remplacement pendant la PDO des animaux engagés par des chevrettes de renouvellement est possible sous certaines conditions et dans la limite de 20% de l'effectif engagé.

Montant d'aide

L'aide caprine mise en place en 2015 se composait :

- d'une aide de base versée dans la limite de 400 chèvres éligibles ( la transparence des GAEC s'applique à ce plafond)

- d'une aide complémentaire pour les éleveurs impliqués en matière de Bonnes pratiques (adhérent au Code Mutuel de Bonnes Pratiques d'Elevage Caprin) ou formés au Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène).

A compter de 2017, l'aide complémentaire est supprimée en contrepartie d'une revalorisation de l'aide de base à un montant estimé à 17 euros/chèvre.

Le montant unitaire de l'aide de base sera calculé en fin de campagne et obtenu en divisant le montant de l'enveloppe nationale par le nomvre d'animaux éligibles.  

 

Montants unitaires en euros/animal

2015

 

2016(*)

 

2017(*)

 

 

2018

2019

 

Aide de base

14,95

13,00

17,00

Aide complémentaire pour les éleveurs impliqués en matière de Bonnes pratiques (adhérent au CMBPEC ou formés au GBPH)

 

3,00

 

3,00

 

-


 


Aides à la production de plantes riches en protéines

La France a renforcé son dispositif d’aides couplées à hauteur de 15% du plafond national d’aides en mettant en place des soutiens spécifiques à la production de plantes riches en protéines. Si les aides existantes aux protéagineux et à la luzerne déshydratée ont été reconduites, le plan « protéines végétales» compte également trois nouvelles aides : une aide au soja, une aide aux semences fourragères et surtout une aide aux légumineuses fourragères produites par des éleveurs. Sur les 145,28 millions d’euros affectés au financement des cinq aides couplées du plan « protéines végétales» 2017, près des deux tiers concerne l'aide à la production de légumineuses fourragères pour les éleveurs (93,99 millions d'euros).

Pour bénéficier de ces aides couplées à la surface, aucune demande d'aide spécifique n'est nécessaire. Les demandes sont effectuée lors de la télédéclaration du dossier PAC, comprenant la déclaration des surfaces et des animaux, au plus tard le 15 mai 2017. Il convient alors de :

- dessiner les parcelles cultivées sur le Registre parcellaire graphique (RPG);

- déclarer les cultures concernées dans le Descriptif des parcelles en utilisant les codes cultures appropriés;

- ne pas oublier de cocher la case correspondant au type d'aide demandé sur le Formulaire de demande d'aides.

AIDE A LA PRODUCTION DE PROTEAGINEUX

Une enveloppe de 33,56 millions d'euros est prévue pour financer une aide couplée pour le soutien de la production de protéagineux au cours de la campagne 2017. 

Surfaces éligibles

Les surfaces éligibles à l'aide à la production de protéagineux sont celles consacrées aux cultures suivantes récoltés après le stade de maturité laiteuse :

- protéagineux suivants : pois protéagineux (sauf les petits pois mais la semence de petit pois est éligible), lupin et féverole (mais pas la fève).

- mélanges de protéagineux et de céréales si le mélange semé est composé à plus de 50% de protéagineux éligibles. 

Montant d'aide

Le montant de l'aide est fixé en fin de campagne avec un montant minimal de 100 €/ha

Montants unitaires en euros/ha

2015

2016

2017

2018

2019

Aide aux protéagineux

187,00

112,00

 

 

 

AIDE A LA PRODUCTION DE SOJA

5,75 millions d'euros sont destinés au financement d'une aide couplée pour le soutien de la production de soja au cours de la campagne 2017. 

Surfaces éligibles

Les surfaces éligibles à l'aide sont les surfaces cultivées en soja. 

Montant d'aide

Le montant de l'aide est calculé en fin de campagne et atteindra un montant minimal de 100 €/ha.

Montants unitaires en euros/ha

2015

2016

2017

 

2018

 

2019

 

Aide au soja

100,00

100,00


Plafond de surface éligible aidée par exploitation (en ha)

12,5

4,9

AIDE A LA PRODUCTION DE LEGUMINEUSES FOURRAGERES POUR LES ELEVEURS

Avec 93,99 millions d'euros d'enveloppe, l'aide à la production de légumineuses fourragères pour les éleveurs constitue le principal soutien à la production de plantes riches en protéines.

Bénéficiaires

Cette aide vise à encourager l'autonomie fourragère des élevages et cible :

- les éleveurs détenant des animaux herbivores ou monogastriques représentant au moins 5 unités de gros bétail (UGB).

- les agriculteurs qui cultivent des surfaces dans le cadre d'un contrat direct pour la fourniture de légumineuses fourragères avec un éleveur détenant au moins 5 UGB herbivores ou monogastriques sur son exploitation. 

Surfaces éligibles

L'aide est versée pour des surfaces :

- de légumineuses fourragères pures, ou mélangées entre elles,

- en mélange de légumineuses fourragères avec d'autres espèces (céréales, autres graminées ou oléagineux (à partir de 2017)) à la condition que les légumineuses fourragères soient prépondérantes (au moins 50% en nombre de graines semées).

Les légumineuses fourragères éligibles sont : le pois, le lupin, la féverole, la luzerne, le trèfle, le sainfoin, la vesce, le mélilot, la jarosse, la serradelle, le lotier (à partir de 2017) et la minette (à partir de 2017).

Les surfaces primables sont celles mises en place au plus tôt pour la campagne cours c'est à dire les surfaces implantées durant l'automne/hiver précédent en vue de la récolte de l'année en cours.

Une surface implantée reste éligible à l'aide pendant une durée maximale de trois ans. Au-delà, les surfaces en place doivent faire l'objet d'un nouveau semis pour rester primables.

Le nombre d'hectares éligibles à l'aide d'une exploitation est plafonné par le nombre total d'UGB herbivores ou monogastriques détenus directement par le demandeur ou qui sont détenues par l'éleveur avec lequel le demandeur a un contrat direct.

Montant d'aide

Le montant de l'aide est fixé en fin de campagne et atteint un montant minimal de 100 €/ha.

Montants unitaires en euros/ha

2015

2016

2017

2018

2019

Aide aux légumineuses fourragères à destination des éleveurs

250,00

250,00

 


 

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AIDE A LA PRODUCTION DE LEGUMINEUSES FOURRAGERES DESTINEES A LA DESHYDRATATION

Afin de soutenir la filière de la déshydratation de légumineuses, une enveloppe de 7,67 millions d'euros est consacré en 2017 au financement d'une aide à la production de légumineuses fourragères destinées à la déshydratation.

Bénéficiaires

Agriculteurs dont les surfaces de légumineuses fourragères pour lesquelles la totalité de la culture est transformée et qui font l'objet d'un contrat de transformation avec une entreprise de déshydratation.

Surfaces éligibles

Les surfaces pouvant bénéficier de l'aide sont celles cultivées :

- en légumineuses fourragères, pures ou en mélange entre elles. Les légumineuses fourragères éligibles sont : la luzerne, le trèfle, le sainfoin, la vesce, le mélilot, la jarosse et la serradelle.

Montant d'aide

Le montant de l'aide à la surface est fixé en fin de campagne avec un montant minimal de 100 €/ha.

 

Montants unitaires en euros/ha

 

 

2015

 

 

2016

 

 

2017

 

 

2018

 

 

2019

 

 

Aide aux légumineuses fourragères destinées à la déshydratation

150,00

112,00

 

 

 

 

 

 

 

AIDE A LA PRODUCTION DE SEMENCES DE LEGUMINEUSES FOURRAGERES

Une aide à la production de semences de légumineuses fourragères est mise en place dans le cadre de la politique conduite pour améliorer l'autonomie fourragère des exploitations d'élevage. 3,83 millions d'euros sont mobilisés en 2017 pour la financer.

Bénéficaires

les agriculteurs cultivant des semences de légumineuses fourragères dans le cadre d'un contrat de culture avec une entreprise référencée pour la multiplication de semences certifiées.

Surfaces éligibles

Celà concerne uniquement les surfaces en semences de léguminueses fourragères correspondant à la liste de variétés de semences certifiées fixée par arrêté du Minsitère de l'agriculture. il s'agit des semences d'espèces éligibles c'est à dire du genre "fabacées" hormis le pois la féverole et le lupin, inscrites dans l'arrêté relatif à la commercialisation des semences fourragères du 15 septembre 1982 modifié.

Montant d'aide

Le montant de l'aide à la surface est fixé en fin de campagne et son montant minimal est de 150 €/ha.

 

Montants unitaires en euros/ha

 

 

2015

 

 

2016

 

 

2017

 

 

2018

 

 

2019

 

 

Aide aux semences de légumineuses fourragères

184

 

 

 

 

 

 

 


Aides à certaines productions végétales

Peu d'aides couplées sont mises en place en faveur du secteur des productions végétales en dehors du plan de soutien aux protéines végétales. Les aides aux productions végétales mobilise 28,35 millions d'euros d'aides soit 2,6% des crédits affectés aux aides couplées en 2017.

Hormis l’aide au blé dur de qualité mise en place dans la continuité de ce qui existait dans la précédente PAC, toutes les aides mises en place en 2015 sont nouvelles. EN 2017 le dispositif introduit une aide au riz à hauteur de 2 millions d'euros.

En région Centre-Val de Loire, rares sont les producteurs concernés par les productions bénéficiant de ces aides couplées.

Les aides concernent les production suivantes :

- certains fruits destinés à la transformation (prune d'Ente, cerise bigarreau, pêche Pavie, poire Williams et tomate),

- le blé dur (dans la zone traditionnelle de production),

- la pomme de terre féculière,

- le houblon,

- le chanvre,

- les semences de graminées fourragères

- le riz

 

Montant des aides

Montants unitaires en euros/ha

2015

2016

2017(*)

2018(*)

2019(*)

Fruits destinés à la transformation :
-  prunes d’Ente

-  Pêche pavie

-  Poire William

-  Cerise bigarreau

-  Tomate d’industrie 

              

1095,00

   342,00

1 185,00

    561,00

   1093,00

 

              

  970,00

  270,00

  700,00

   515,00

  1070,00

    

       de

255,00

à

1066,00

 

Blé dur (zone traditionnelle)

41,50

      38,00

 

25,00

 

 

 

Pomme de terre féculière

93,50

       85,00

82,00

 

 

Chanvre textile

153,50

     119,00

141,00

 

 

Houblon

  747,00 

     720,00

427,00 

 

 

Semences de graminées fourragères

avec plafond de surface/exploitation

150,00

2,9 ha

      150,00

       3,0 ha

150,00

 

 

Riz

-      

 -

 100,00

 

 

 

 

     LIENS UTILES     

Publications du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt

Formulaires et notices TELEPAC

Vous pouvez consulter les notices d'informations détaillées des différentes aides couplées sur le site Telepac :

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