Les vignobles du Centre-Loire ont connu une baisse de leurs débouchés, accompagnés d'une baisse des prix, sans atteindre le niveau de crise enregistré dans les vignobles de l'ouest de la région.
D'un côté, la consommation mondiale de vins augmente, ainsi que la surface globale de vignes. De l'autre côté, les français consomment de moins en moins de vins, mais ils boivent des vins de meilleure qualité. La crise viticole française n'est pas liée à une hausse des importations, mais plutôt à une perte de parts de marchés export et à une baisse de la consommation française.
La logique de la réforme consiste, dans une 1ère phase de 2009 à 2013, à assainir le marché de manière structurelle (réduction de production, limitation de l'intervention publique sur les marchés), puis dans une 2ème phase (à partir de 2013) de libéraliser les marchés (abandon des droits de plantation, alignement des pratiques œnologiques sur celles de l'Organisation Internationale du Vin (OIV), fin de l'OCM spécifique vitivinicole).
Ce plan poursuit 2 objectifs : gagner des parts de marché en valeur et accompagner les producteurs et les entreprises dans leur développement et leur restructuration.
Présenté en juin 2006 par les professionnels, ce projet a été validé en Conseil de bassin.
La liste des orientations prises :
la mise en place d'un engagement parcellaire
le développement de la contractualisation
la création d'un vin IGP du Val de Loire
une promotion commune pour les vins AOP et IGP
la mise en place d'une conférence technique Loire
les maladies du bois
la limitation des recours aux produits phytosanitaires
la recrudescence des aléas climatiques
